L’affaire concerne l’école maternelle privée catholique Saint-Laurent, à Paris. L’homme, qui intervenait dans le cadre de cours d’anglais assurés par un organisme extérieur, est soupçonné d’avoir commis des faits sur des filles et des garçons âgés de 3 à 5 ans.
L’enquête a été ouverte début juillet après la plainte des parents d’une fillette de 3 ans et demi, présentée comme victime présumée d’abus sexuels. Elle a été confiée à la Brigade de protection des mineurs de la police judiciaire parisienne. Depuis, plus d’une vingtaine de familles ont déposé plainte.
L’intervenant écarté de l’école
La société CapEnglish, qui employait l’intervenant, affirme l’avoir écarté de toute intervention auprès des élèves dès qu’elle a été informée des faits reprochés. Elle assure également que les vérifications prévues lors de son recrutement avaient été effectuées et qu’aucun élément connu à ce moment-là ne faisait obstacle à son travail auprès de mineurs.
L’enquête se poursuit afin de déterminer précisément les faits susceptibles d’avoir été commis et le nombre éventuel de victimes. À ce stade, l’homme est présumé innocent.