La voie est désormais ouverte à un procès. La Cour de cassation a décidé de ne pas admettre le recours formé par Achraf Hakimi contre son renvoi devant une cour criminelle pour viol. Selon la juridiction, aucun moyen sérieux ne justifiait l'admission de son pourvoi.
L'international marocain est accusé par une jeune femme de lui avoir imposé une pénétration digitale lors d'une rencontre à son domicile de Boulogne-Billancourt, le 25 février 2023. Achraf Hakimi nie les faits depuis le début de la procédure.
"Les faits n'ont pas été examinés par la Cour de cassation"
Son avocate, Fanny Colin, a rappelé après la décision que "les faits reprochés à Achraf Hakimi, et qu'il conteste fermement depuis le premier jour, n'ont pas été examinés par la Cour de cassation". Elle précise que les arguments de la défense seront présentés lors du futur procès.
Le renvoi du défenseur parisien avait déjà été confirmé le 19 juin par la cour d'appel de Versailles, qui avait estimé qu'il existait des charges suffisantes pour justifier sa comparution devant la cour criminelle départementale. Hakimi s'était ensuite pourvu en cassation.
La date du procès n'est pas encore fixée. Achraf Hakimi reste présumé innocent tant qu'aucune condamnation définitive n'a été prononcée.