Violences après PSG-Arsenal : Sébastien Lecornu "en colère" et vent debout contre ceux qui accusent la police

Violences après PSG-Arsenal : Sébastien Lecornu "en colère" et vent debout contre ceux qui accusent la police
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Après les violences urbaines qui ont suivi la victoire du PSG en Ligue des champions, le Premier ministre Sébastien Lecornu a apporté un soutien appuyé aux forces de l'ordre. Il a dénoncé à l’Assemblée nationale une "inversion des valeurs" visant, selon lui, à faire porter la responsabilité des tensions aux forces de l’ordre.

Le ton est monté à l’Assemblée nationale après les violences qui ont suivi la victoire du Paris Saint-Germain en finale de la Ligue des champions samedi soir contre Arsenal.

Intervenant ce mardi 2 juin devant les députés, le Premier ministre Sébastien Lecornu s’est dit "en colère" face aux débordements observés dans plusieurs villes françaises, tout en apportant un soutien sans réserve aux forces de l’ordre mobilisées sur le terrain. "Nous devons soutenir ici quoi qu'il arrive les forces de sécurité intérieure - policiers et gendarmes - pour une simple et bonne raison : car leur mission est d'appliquer les lois de la République que vous avez votées", a-t-il poursuivi.

Le chef du gouvernement a également dénoncé ce qu’il qualifie d’"inversion du récit" et d’"inversion des valeurs". "On ne peut pas être dans une schizophrénie (…) laissant à entendre que ce sont les forces de l’ordre qui créeraient le désordre", a-t-il déclaré devant les parlementaires.

Une réponse à La France insoumise

Cette prise de parole intervient dans un contexte de polémique autour du maintien de l’ordre durant les célébrations du sacre parisien.

Le Premier ministre visait notamment des déclarations des figures de la France Insoumise durant le week-end, et, sans la nommer directement, la députée Clémence Guetté, qui avait accusé les forces de l’ordre d’avoir "chargé des gens qui ne commettaient aucun débordement".

Les violences post-match ont donné lieu à des centaines d’interpellations à travers le pays, après des scènes de pillages, incendies et affrontements dans plusieurs villes françaises, dont Paris, Grenoble ou encore Rennes.

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