Les ossements découverts jeudi dans le Tarn ont été formellement identifiés comme étant ceux de Delphine Jubillar, disparue en décembre 2020. Les analyses menées par l’Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale ont confirmé leur identité.
Cette découverte intervient quelques jours après le revirement de Cédric Jubillar, qui avait indiqué aux enquêteurs l’endroit où il affirmait avoir enterré le corps de son épouse.
À la suite de ces déclarations, d’importantes opérations de recherches avaient été engagées entre Mailhoc et Villeneuve-sur-Vère, dans le Tarn.
Pendant deux jours, près d’une centaine de gendarmes, appuyés notamment par une équipe spécialisée dans la lutte antidrones, avaient sécurisé le secteur afin de mener les fouilles.
Les investigations ont conduit à la découverte d’ossements, désormais identifiés comme appartenant à Delphine Jubillar.
Un procès en appel attendu
Delphine Jubillar, née Aussaguel, avait disparu dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020 à Cagnac-les-Mines, près d’Albi, alors que le couple était en instance de divorce.
Jusqu’à ses récents aveux, Cédric Jubillar avait toujours nié toute implication dans cette disparition.
Condamné en octobre dernier à 30 ans de réclusion criminelle par la cour d’assises du Tarn, il a fait appel de cette décision. Son procès en appel est, à ce stade, programmé pour le 21 septembre, même si ses avocats ont indiqué vouloir demander son report.