Affaire Delphine Jubillar : Cédric Jubillar reconnaît le meurtre de son épouse dans un courrier

Affaire Delphine Jubillar : Cédric Jubillar reconnaît le meurtre de son épouse dans un courrier

Cinq ans après la disparition de Delphine Jubillar, son mari Cédric Jubillar a reconnu sa responsabilité dans sa mort. Ces aveux, consignés dans un courrier remis à son avocat, interviennent alors qu’un procès en appel doit se tenir dans les prochains mois.

Nouveau rebondissement dans l’une des affaires criminelles les plus médiatisées de ces dernières années.

Selon les informations révélées par La Dépêche du Midi, Cédric Jubillar a reconnu avoir tué son épouse Delphine Aussaguel-Jubillar dans un document remis à son avocat, Me Pierre Debuisson.

L’avocat a indiqué avoir reçu un courrier dans lequel son client formule des aveux détaillés concernant sa participation aux faits. Selon lui, ces confidences seraient intervenues après plusieurs mois d’échanges ayant permis d’instaurer une relation de confiance.

Jusqu’à présent, Cédric Jubillar avait toujours contesté toute implication dans la disparition de son épouse.

Delphine Jubillar, infirmière de profession, avait disparu dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020 à Cagnac-les-Mines, dans le Tarn.

Malgré d’importantes recherches menées pendant plusieurs années, son corps n’a jamais été retrouvé.

L’enquête s’était progressivement concentrée sur son mari, placé en détention provisoire puis renvoyé devant la justice.

Prêt à indiquer où se trouve le corps

D’après les éléments rapportés, Cédric Jubillar se dit désormais disposé à collaborer avec les enquêteurs et à fournir des informations complémentaires. Il pourrait notamment préciser les circonstances exactes des faits ainsi que l’endroit où se trouverait le corps de la victime.

En octobre 2025, Cédric Jubillar avait été condamné à 30 ans de réclusion criminelle pour le meurtre de son épouse. Après ce verdict, il avait changé d’équipe de défense et interjeté appel de sa condamnation.

Son nouveau procès doit se tenir en septembre prochain. Ces aveux pourraient désormais modifier profondément la suite de la procédure judiciaire.

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