Animateur périscolaire relaxé à Paris : pourquoi la justice n’a pas retenu les accusations

Animateur périscolaire relaxé à Paris : pourquoi la justice n’a pas retenu les accusations

Alors que les signalements de violences dans le périscolaire parisien se multiplient depuis le début de l’année, la justice a prononcé une relaxe dans la première affaire portée devant les tribunaux de la capitale.

Le tribunal correctionnel de Paris a relaxé un animateur périscolaire poursuivi pour des agressions sexuelles présumées ce mardi 16 juin.

Les magistrats ont considéré que les éléments du dossier ne permettaient pas de caractériser suffisamment l’infraction reprochée, ce qui est souvent le cas dans ce type de dossier, tant les preuves sont difficiles à se matérialiser.

Hors du cercle familial, le milieu éducatif apparaît comme l’un des principaux cadres dans lesquels sont recensées des violences sexuelles commises sur des mineurs.

Pour exemple, la Ville de Paris a suspendu 78 agents exerçant dans les établissements scolaires depuis le début d’année. 31 d’entre eux font l’objet de suspicions de violences sexuelles.