La canicule laisse aussi des traces sur l’économie. Le ministère de l’Économie estime que la chaleur et la sécheresse coûteront 0,1 point de PIB à la France en 2026, notamment à cause d’une production agricole attendue en baisse de 8 %. Une facture qui pourrait atteindre 10 à 15 milliards d’euros en coûts directs et indirects, selon la ministre de la Transition écologique Monique Barbut.
Le choc reste moins brutal qu’en 2003, mais certaines productions souffrent fortement : la Direction générale du Trésor prévoit notamment une chute de 35 % du maïs, tandis que les prairies accusent un retard d’un tiers sur la normale.
À la sécheresse s’ajoute le conflit au Moyen-Orient, qui fait grimper le prix des engrais et perturbe leur approvisionnement.