La chanteuse Marie Paule Belle est morte ce samedi 25 juillet à Neuilly-sur-Seine, à l’âge de 80 ans, a annoncé son attaché de presse à l’AFP.
L’artiste est décédée des suites d’une longue maladie. Elle évoquait publiquement depuis plusieurs années le cancer contre lequel elle se battait, notamment dans un poème publié en 2024 intitulé KO !.
Née le 25 janvier 1946 dans l’Oise et élevée à Nice, Marie Paule Belle se passionne très tôt pour la musique et le piano.
Révélée au début des années 1970 avec des titres comme Wolfgang et moi et Nosferatu, elle connaît la consécration en 1976 grâce à La Parisienne. Cette chanson, devenue un classique de la variété française, raconte avec humour et ironie l’arrivée d’une jeune provinciale dans la capitale.
Le titre, porté par une mélodie inspirée des opérettes d’Offenbach, est certifié disque d’or et propulse la chanteuse sur le devant de la scène.
Une artiste aux textes engagés
Au fil de sa carrière, Marie Paule Belle signe d’autres chansons marquantes comme Les Petits Patelins et se produit notamment à l’Olympia.
Son répertoire aborde également des sujets de société, parmi lesquels l’euthanasie ou encore l’homosexualité avec Celles qui aiment elles.
Elle a longtemps partagé la vie de la romancière belge Françoise Mallet-Joris, disparue en 2016. Une relation qu’elle évoquait avec naturel et à laquelle elle a rendu hommage dans son livre Comme si tu étais toujours là, publié en 2020.