Les analyses toxicologiques complémentaires ont apporté de nouvelles réponses sur la mort de Loana Petrucciani. Mardi 6 octobre, le procureur de la République de Nice, Damien Martinelli, a confirmé les conclusions de la synthèse médico-légale, initialement rapportées par Nice-Matin.
Selon le magistrat, cité par l’AFP, l’ancienne gagnante de Loft Story a succombé à un "décès multifactoriel". Les examens mettent en évidence une consommation chronique d’alcool et de stupéfiants, une concentration toxique aiguë de médicaments sédatifs ainsi qu’une défaillance métabolique sur un état de santé déjà très fragile.
Plusieurs facteurs associés
Les conclusions ne désignent donc pas une cause unique. Elles décrivent l’association de substances toxiques, de médicaments et d’une fragilité médicale préexistante.
Le caractère chronique des consommations renvoie à leur inscription dans la durée. La concentration toxique aiguë de sédatifs constitue un autre élément relevé par les analyses. Les informations rendues publiques ne précisent toutefois ni les médicaments concernés ni les quantités ingérées.
L’intervention d’un tiers avait été exclue
Âgée de 48 ans, Loana avait été retrouvée sans vie en mars dans son appartement niçois. Les premières constatations avaient notamment relevé des blessures compatibles avec une chute, sans permettre de déterminer immédiatement la cause exacte de sa mort.
L’autopsie avait écarté l’intervention d’un tiers. D’après Santé Magazine, qui reprend les déclarations du procureur, les analyses toxicologiques ne permettent pas non plus de retenir la thèse du suicide.
Les examens complémentaires viennent ainsi préciser les mécanismes du décès, au-delà des lésions constatées lors des premières investigations. La présence d’une concentration toxique de médicaments ne permet pas, à elle seule, de conclure à une prise volontaire destinée à provoquer la mort.